L’échec de l’éducation nationale
Luc Cédelle, journaliste, a fait paraître dans le journal “Le Monde” un article faisant le point sur la présentation d’un rapport du Haut Conseil de l’Education (rendu public le 27 août).
Le rapport analyse le fonctionnement du cycle “primaire” et du cycle “maternel”. Le constat est précis: 1/4 des élèves d’une classe d’âge sont en grande difficulté à l’entrée du collège; le système éducatif obtient des résultats excellents avec la moitié des élèves et des résultats très faibles avec l’autre moitié – le système éducatif s’avère incapable de s’occuper de ceux qui sont en difficulté.
L’éducation nationale, via l’idéologie des professeurs dans le partage quasi religieux des bons et des mauvais, a toujours privilégié la sélection des meilleurs pour une formation des élites et stigmatisé les “bons à rien” destinés à occuper les emplois pénibles et peu qualifiés (“garder les vaches” étant une vielle antienne des sélectionneurs). La ségrégation sociale est une fonction centrale de l’éducation nationale.
L’échec peut se dire ainsi: l’éducation nationale est incapable d’aider réellement les élèves en échec scolaire. Cette incapacité n’a aucune solution car les qualités intellectuelles d’un enfant relèvent de son histoire familiale.
Le racisme et l’anti-judaïsme donne, par une stigmatisation des “juifs qui réussissent dans les professions prestigieuses”, une clé de compréhension. Il s’agit d’un fait de civilisation. Les communautés qui valorisent le lien au Livre par l’étude et qui prête une grande attention à la transmission générationnelle par la filiation ont des résultats étonnamment bons quant aux dispositions intellectuelles aux apprentissages.
La démographie politique de masse est une catastrophe sociale et, par voie de conséquence, la casse humaine considérable et in
education_nationale-rapport_hce.doc
éluctable.