D’une rive à l’autre

Le devoir de devenir

De l’amitié et de l’amour

L’été permet, parfois, de se conformer aux lectures dites de l’été. L’été de la lecture est aussi le grand fleuve de l’oubli et de la mort. “Le jardin des Finzi-Contini” de l’italien Giorgio Bassani (éditions folio; traduction de Michel Arnaud) en conduit la barque avec l’autorité d’un auteur (seule autorité supportable en ces temps sombres du totalitarisme de l’économie).

 

Pour aimer il faut être cruel: posséder, tuer, détruire sont les grandes composantes de l’amour – “Tu me tues, tu me fais du bien” dit un personnage de M.D.

 

Dans le jardin des Finzi-Contini, il faut la finesse d’une jeune femme pour éclairer la lanterne d’un jeune garçon qui deviendra un écrivain, parfois un auteur: mieux vaut l’amitié qui préserve le mystère que la destruction sauvage de l’amour – sauvage innocence.

Après-midi à Fiesole

Bacci Maria Baccio: “Après-midi à Fiesole”.

août 3, 2007 Posté par himmelweg | Ethique | | Pas encore de commentaires